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À Tanger, au Maroc, où s’est achevé leur parcours migratoire, les participant∙e∙s racontent et dansent. Portés par les artistes Youssef El Idrissi, conteur-vidéaste, et Lisa Dali, chorégraphe,chacun∙e exprime la relation qui le lie à la mer.



Transmigrations
Après avoir évoqué les histoires dans lesquelles ils ont baigné depuis leur enfance, après avoir déposé le récit de leur histoire personnelle avec la mer, et avec l’eau en général, tous∙tes ont décidé d’inventer un nouveau mythe que Youssef El Idrissi va interpréter à sa manière…
Ce projet artistique participatif à Tanger explore, à travers la danse et la vidéo, ainsi que les liens entre l’océan, la migration et les enjeux environnementaux – en impliquant directement des personnes en situation de migration originaires d’Afrique sub-saharienne et des artistes engagés.
ateliers mêlant narration et performance
nombre estimé de migrant·es subsaharien·nes vivant au Maroc
espaces culturels partenaires pour la diffusion du projet au Maroc
A l’instar des pays d’Afrique de l’ouest, le Maroc fait face à des bouleversements climatiques majeurs, notamment une sécheresse persistante qui menace l’accès à l’eau, l’agriculture et la stabilité sociale. Tanger, ville portuaire et carrefour des migrations entre l’Afrique et l’Europe, est un territoire emblématique de ces dynamiques, où se croisent enjeux environnementaux, flux humains et récits de mobilité.
Le projet « Transmigrations » mobilise la danse, la vidéo et le récit pour explorer les liens entre la mer et les migrations. À travers une série d’ateliers, des migrant·e·s partagent leurs histoires et leurs imaginaires autour de l’océan. Ces échanges nourrissent une performance filmée et une œuvre vidéo combinant poésie et images générées par ordinateur. Le projet, mené par les artistes Youssef El Idrissi et Lisa Dali, en collaboration avec l’association Zanka90, propose ainsi une réflexion sensible et collective sur la manière dont l’environnement, les politiques de gestion de l’eau et les parcours migratoires s’entrelacent. L’œuvre finale est présentée dans divers espaces d’art et festivals au Maroc, afin de prolonger la discussion et d’amplifier la portée du projet.